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 récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil

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Ted973

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MessageSujet: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   Sam 9 Avr - 22:54

Une ballade des frangins FPH au Center de la France au milieux des châteaux de Disney François II

La Loinrétaine, part ouane :

Bon j’y vais de ma plume, histoire de raconter le week-end des lorrains en pays de la Loire. Cette histoire aurait pu arriver à n’importe qui aurait voulu se rendre dans cette région où pousse des châteaux à chaque coin de rue.
La première de l’année, c’est dire que chacun avait envie d’enfourcher sa monture pour se ravigoter les neurones, se détendre les fessiers et surtout revoir les potos.
Certe nous aurions pu mettre notre brelon sur le TGV, mais pour nous le calcul est vite fait. C’est comme le type qui abandonne son clebs au mois d’aout en espagne, le prix du billet ne remplace pas l’essence et ou les tickets de payage du totobahn, vu qu’un TGV va vite mais qu’il s’arrête souvent et longtemps, les dés à coudre servis au bar coutent un bras, et tout le monde sait qu’un biker à l’arrêt c’a consomme un max, en tout cas beaucoup plus qu’une harley qui roule.
C’est décidé, comme c’est la première en bon sportif on décide de partir un jour plus tôt et faire les 500 bornes en deux étapes. Une de 480 km et l’autre de 20 km. Histoire de ne pas arriver avec un claquage de gosier. Faut se chauffer en sortant d’une hivernale. On était invité chez un pote à Chatillon sur Loire. La première mise en bouche du Rain and Tears, 200km de flotte. On a enfilé les capotes du daffy et pris le tortoroute histoire d’essayer nos badges pour pas dégainer les gants et tirer le mistral gagnant. Ca a pas loupé la barrière a pas voulu s’ouvrir, un bleu est venu et nous a dit d’aller gueuler chez le distributeur qu’était dans sa guitoune. Pas d’inquiétude les gars je jette un oeil sur vos bécanes. La blondasse nous a dit qu’on avait mis les badges à l’envers et qu’il fallait les sortir de la poche du zomblou. On ressort le regard noir et devinez les transpondeurs se sont mis à déconner. Y a fallu pousser les bécanes sur 300 m en cote, chacun son tour, en allant rechercher la suivante qu’était 300 m derrière. La suée du jour, et la soif qui commençait à venir. Le bleu était plus là. Vive la maréchaussée. On sort de la 4 voies blindées et on s’étanche dans un rade ou deux avant d’arriver chez le pote en question. Les bécanes bien au chaud, nous on se change en transformant le hall d’entrée de sa maison luxueuse en piscine, une mousse et direct on se dirige voir les men’s du bled pour discuter ferraille. L’Eté Indien tenu par un tavernier à la gouaille de JP Coffe, avec une Indian dans le bar, la mousse belge nous donne des ailles et la zik nous donne envie de rester. Mais la nuit commence, et le pote nous dit qu’on est attendu au resto, vu que sa femme qui nettoyait notre passage, préférait ne pas passer la soirée en ménagère avec la serpillère autour du cou. Moi je m’adapte. Soyez sage qu’elle nous dit, on est connu et l’toutim. On s’est fait quelque peu remarquer quand même et parler un peu fort. De la haute philosophie et de la voix forte dans le resto, avec une fin de discussion sur la sodomie des castors en alaska. Même le patron du resto était d’accord avec nous. Not châtelaine a payée l’addition et direct retour à la cambuse, on l’a plus revu du séjour.

Une bonne nuit la dessus avec qq stères à mette dans la cheminée du château et un p’tit déj pantagruel. En route pour les derniers 20 km. C’était bien vu, on est arrivés chez l’Pat, frais et dispos et en avance. Qq mousses au passage. Les premiers qu’on était, sous un beau soleil, on commençait à fondre. Y manquait p’tet un peu peu de houblon pour les ceusses qui arrivent tôt ou en avance, mais c’est un détail qui a de l’importance pour les futurs zorganisateurs. On avait bien repéré un 50l dans la salle des réjouissances, mais le proprio nous a dit que c’était pour la soirée du samedi, en plus c’était un excellent chasseur et qu’il rechargeait son superposé en moins de temps que nous pou ouvrir un zippo. Heureusement un lyonnais a sorti son sky et on a descendu la bouteille avec un coca un peu chaud. Le rire du Pat en bon sergent discipliné nous a dirigé vers nos piaules avec une feuille de route pour tout le week end, avec number de la piaule et du chalet, le menu choisi … Du bonheur. J’avais le chalet Cheval. C’a été l’écurie de toute la bande pour les afters. Désolé pour ceux qui étaient dans le même box. Bon comme d’hab, les potes arrivent, on se bise, on se congratule, on s’est plus ou on en est, on se rebise, les bouteilles sortent. On est heureux et le we peut commencer. Tout le monde est la, sain et sauf, mouillé mais chaud dans le coeur.


La Loinrétaine, part touz :

Un bruit court, il y a un camp de 1000 ou 2000 manouches à une borne de notre lieu de villégiature. On cadenasse, et on organise des rondes. Mais on les as pas vu. C’est con ! Sont moins fiers que les polonais, ou plus intelligents. On les a vite oubliés. Direction la salles des sports du Vatican pour le roro. Pat était inquiet on avait déjà pris qq heures de retard pour les victuailles. Mais le grand chef des lieux cuisinier de son état primaire avait aussi du retard. Tout est rentré dans l’ordre. Grand feu de cheminée, belle salle, superbe tablée, nappe en tissu, comme dans un château, c’est normal y parait dans la Loire. On s’attable, on parle fort, on rigole, on prend un tiot apéro maison vite englouti. Et pis not ami du grand nord qui avait changé de chameau nous sort de ses sacoches toutes neuves de son beau glide bleu un paquet de boutanges digestives que l’on sirrote à l’apéro sous l’oeil hagard du proprio des lieux. On est pas raciste, de toute façon tout se mélange au bout du tuyau. No satisfaction, on y va et pis la bouf est du tonnerre et conséquente, du stage 4. Le vin du pays détend l’atmosphère et nos compagnes hennissent de plaisir. J’suis bien et détendu du gland. Pat et tes sbires vous nous soignez, tiens mieux serait mal. 
Le grand chef nous explique que le lendemain le p’tit déj était servi à 8h et que nous avions 15 bornes à faire avant d’aller au resto. Bref on comprend pas tout, pourquoi se lever aux aurores…mais y avait un planning à respecter. La nuit va être courte et le chemin long. 
En fait, t’es comme nous ou on est comme toi. Vers les 22 ou 25 heures du soir un retardataire venu de la capitale arrive et rattrape son retard vite fait. 
Bon vous remarquerez que je ne mets pas de pseudo, vu qu’on se reconnait facilement, pas de prob avec nos moitié restées pour garder notre sweet home et qui nous lisent. Le taulier nous demande de déguerpir car sa progéniture a école le lendemain. Sur les 30 premiers mètres on a pas fait de bruit, mais après… même le troupeau de vaches a voulu nous suivre, les bourrins aussi, not odeur leur convenait.

On se retrouve tous au 103 heu à l’écurie pour discutailler  de nos montures, des serveuses, de nos femmes, de nos maladies, de la future ballade et de l’entretien de nos brêlles dans un vacarme épouvantable. Les chiens du coin gueulaient, les vaches voulaient se faire traire et les chevaux trottinaient allègrement dans leur enclos. Un mec de la chambre du dessus a crié et il est venu chanter avec nous. Les nouveaux se détendent, un petit suisse de 25 piges pas laiteux du tout, vigneron de son état nous amène sa production pour la gouter. Un carnage, il s’est juste gourré sur la quantité. Bref à 14 heures du matin je suis monter me coucher. J’avais du bol, ma piaule était juste en face des escaliers. Me suis pas gouré. J’ai quand même réveillé le couple qui essayait de dormir dans ma chambre. De toute façon c’est mon pote, il a ouvert le néon, pour que je me déloque sans bruit. Hé oui je dormais dans un pucier sous le plafond en pente. Un autre moi-même le poto, y prend soin de mon porte cask. Mais il pas voulu que je dorme près de sa femme. Il m’a couché au froid dans mon une place qui faisait un bruit d’enfer et m’a mis des couvrantes que j’ai vite perdues. La lumière éteinte, agrippé à la rampe du lit qui tournait, la bonne fée m’ a emmenée sur des terres beaucoup plus calmes. Mais au bout de 10 mn ma prostate m’a réveillé et j’ai de nouveau sorti tout le monde de leur beaux rêves.



La Loinrétaine, pat tri :

La communauté c’est bien, mais quand il y a en un qui se réveille, t’as beau dire tout l’monde sort de ses écoutilles car le paquebot tangue et fait de plus en plus de bruit. Je m’étais endormi tellement vite qq heures auparavant que je me suis réveillé tout essoufflé. Mais j’étais pas l’seul. Y en avait un qui avait encore la taie d’oreiller collé à la mâchoire. Douche, pipi, verre d’eau pour enlever la laitance pâteuse du fond de gorge. Petite marche en évitant les bouses des vosgiennes piétinées la veille au soir. J’ai même vu une trace de main incrustée dedans avec 2 petits trous dans la bouse suivante. Ha narines quand tu perds la boule ! Petit déj sympa avec croissants, confiottes faites mains, lait en poudre des vaches apeurées de la veille. Un régal, sauf qu’on avait pris de court le châtelain qui avait mal dormi et on a eu le kawa en retard. Un détail. Et en route pour la première ballade de 15 bornes avec un peu de fraicheur et qq rayons de soleil. Visite d’un magnifik pont canal et arrêt à une terrasse pour d’autres. Arrivée au resto Donjon at time, mince c’est le même que celui de la veille fait avec la rouquine carmélite. Le boss du resto en me voyant me reconnait et me tend une pinte avec l’oeil amical. Pas de prob, c’est un motard aussi, teuton mais 2 roues. Ca sent bon le fumet et on se régal, me rappel plus des menus, c’est marqué sur la feuille de route restée sur mon lit. La panicule bien remplie et le gosier lubrifié juste ce qu’il faut, le convoi repart pour un tour le long de la Loire en traversant des paysages des Racines et des Ailes de la nouvelle TNT. Le tout sécurisé par des voltigeurs hors pairs, on en a perdu aucun. Des 1/2 tours mémorables, des voies sans issues et une route barrée. Du bonheur. Faut l’vivre. Moi j’adore. A Sancerre, on répare une caisse dont les codes barres s’allumaient puis visite d’une cave, Eric Chablis ou autre, me souvient plus. C’est une meneuse de revue qui nous a servi de guide, elle en savait un bout sur les boules de raisins. Mais sa voix nasillarde m’a vite filé des acouphènes et je suis remonté au bar. J’étais pas l’seul à échapper aux abeilles. La déguste a commencé, 14 ki en avait à siroter, Pat a écourté pour ne pas remplir les urgences du coin. Et pis y restait 70 bornes, le soleil s’est barré et dame hallebarde est arrivée. On est arrivé à la bourre aux Trentevaches trempé, les canassons avaient l’oeil moqueur derrière leurs fils électriques. On avait perdu un pote dans l’convoi, on a envoyé un autre le rechercher, on a perdu les deux. Mais on est tous arrivés sain et sauf pour l’apéro, le coeur joyeux.


La Soiréetontaine, part fort :

20 heures, début des festivités. Dans la salle des templiers on retrouve le fût de bière en belle position sur une table drapée bien en évidence, mais sans gobelet. Le seigneur des anneaux nous dit que c’est pour la soirée et qu’il faut attendre. C’était sans compter que nous avions nos affalées d’1/2 litre, on lui a torché avant l’apéro qui est venu de suite. Merci à toi mon n’veu de chez fifty one de nous avoir offert les variétés de la maison anisée. Y en avait, il est vrai que la marque a des ramifications de tout bord et de tous âges. D’autres convives sont arrivés aussi, ceux qu’avait pas pris le hall inclued. On se sert, on se bise à nouveau, on se hoche le godet et c’est parti pour un repas féodal avec des assiettes à ridelles. Et comme le tonneau était vide, tout le monde était à table. Sont bien les gars du Loiret profond, savent vivre. J’change pas d’avis, j’aime toujours autant. La barre est haute même dans la boue du Loir et Cher.
Y avait des gens de tout  bord, des parigots, des lyonnais, des bourguignons, un chuisse, des bretons, des auvergnats, d’autres régions encore dont j’ai oublié l’accent et bien sur des lorrains, y manquait que les chtis. Ils tapent dans la bienfaisance et ont organisé un run pour les enfants hospitalisés, c’est tout en leur honneur. Dommage c’était le même jour, autrement on serait venus. Je dis aussi coup de chapeau aux serveuses de la garnison. Surtout celle sexy comme un pirate de l’air, mais sans barbe. Elle te portait 60 assiettes d’un bras, chaudes comme de la braise. Les assiettes et elle aussi. Même que la nappe avait la même gueule que quand tu laisses ton fer sur le tee shirt pour aller chercher une binouse à la cave. Et pis la gertrude elle avait pas peur de bousculer 250 kg de motards sur son passage. Pardon, syouplait, qu’elle disait. On a vite compris qu’il fallait pas la gêner dans ses menues besognes. Certains propos courraient comme quoi elle aurait un gros ceinturon avec une boucle phallique. Elle te coinçait la tête du gars dans la mangeoire à boeufs accrochée en décor aux murs de la salle à convives et crac. Un cauchemar pour certain. Le tavernier a remis un fût puis p’tet bin un autre aussi, je sais pas trop vu que j’étais pas au comptage de baril.
Les zikos sont arrivés au bon moment, le premier groupe style Pixies, jouait un peu fort mais j’ai bien aimé. Le chanteur au look Canned Heat en moins volumineux et moins pelu avait de la dynamique. De toute façon c’était l’heure de la poire confite et du havane qu’on s’est tapé dehors sur le parvis. Et pis fallait prendre un peu l’air, la cheminée aux buches d’un mètre sans retour de flammes nous y obligeait. Le 2éme groupe, les fistons de nos hôtes étaient plus années 50 et 60, un régal avec une bonne dextérité. Cela promet. Les meufs ont hoché du derche devant le groupe. Comme d’hab quoi.
Puis Philibert proprio des lieux nous a demandé de partir, le lendemain il emmenait sa tribu à la messe. On a vidé le restant du tonneau de bière dans les bouteilles d’eau. Tout fût entamé doit être bu. Puis retour pour 500m de nocturne bouseuse, les bras chargés de breuvage. Idem, dérapage de baskets, chiens réveillés qui hurlent, les vaches nous suivent. C’est con une vache la nuit, c’est pas comme une majorette, ça chie dans le défilé. Les chevaux courent dans les prés sans torche frontale. La panique à la ferme du Tranchoir. Y a que les coqs qu’ont rien dit, normal on les avait bouffés au repas du soir. Retour au paddock accompagné de chants gutturaux du père Trigano. On en a perdu en route, qui ont dormi sur place. Fatigue quand tu nous tiens ! On a bien rigolé et raconté qq blagues et taggada c’était reparti sous la boule à facettes du boomerang. Tôt le matin on a sombré dans nos pucieux, qui en loupant une marche, qui en se cognant dans les toits en pente, ou dans un objet mal placé dans la piaule. Mais toujours la tête et le coeur plein d’émotions fortes.



Le Retourtontaine, the End :

Moins de pression pour le réveil, mais on s’est quand même levés de bonne heure. Principe des vases communicants. On se dirige vers la turne à kawa, comme la veille : croissants, confiotte, pain frais, lait caillé, le petit noir prêt est bien chaud. Toujours un délice, pas un bruit dans la salle, sauf les crépitements des biscottes. Celui qui avait un oreiller collé à la joue avait du l’avaler car il nous a envoyé un wouarf en guise de salut sans hocher la tête. On avait tous les yeux bien rouges et la voix éraillée , le dos courbaturé et la fatigue était présente. Ha les mécaniques devront être rodées à nouveaux. Sauf, hé oui sauf la serveuse djjjiadiste qui s’est pointée en solex. Elle avait une pêche, la bombeuse avec une marque horizontale sur le front due certainement par son kask pas à sa taille. Des mauvaises langues ont dit que c’était l’empreinte du bois de lit. C’est vrai qu’il manquait un barreau à la mangeoire sur le mur. Allez savoir si c’est vrai, moi j’étais pas étanche. Une charmante dame prévient le Sire des lieux qu’un de ses chevaux est couché emmêlé dans une barrière. Le Lancelot est revenu en nous disant que ce n’était rien, simplement une crise de fou rire du 4 fers.
Comme on avait pas pris le full week-end, fallait repartir. On a pas fait la ballade des gens heureux du vivement dimanche, ni le repas du midi au David Rocket Grill. Faudra regarder les tofs.
On a bisé tout le monde, glissé une larme sur leurs épaules et enfourché nos montures pour 500 bornes. Le soleil était présent, super jusqu’à Langres, puis à nouveau 200 bornes de flotte. On a lâché not Vosgien dans les Vosges, normal. Perdu 2 mosellans à Gye et retour princier au pays de la fonte.
Encore un big hip hip à Pat & Chrisfat et un gros bisou à ta moitié Pat. Vous êtes géniaux, rien à  redire, sauf peut être la refaire pour les ceusses qu’avaient pas pu viendre. Du délire et du juteux digne de ce Forhum qu’on apprécie tant.
Et vous les voltigeurs, merci d’assurer not sécurité, vous êtes des princes.
Merci à tous les présents pour votre bonne humeur et votre si belle compagnie.

Moi j’ai des souvenirs a plus quoi en faire sauf peut être les raconter à mes petits enfants au coin du feu pour quand je pourrai plus rouler.
Le coeur en sourdine, j’attends la prochaine.
Bises à tous.
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IDEFIX

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MessageSujet: Re: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   Dim 10 Avr - 8:00

le problème c'est que ...... quand on ne sera plus capable que de raconter des histoires au coin du feu ........ est ce qu'on va se rappeler des histoires en question

moi qui suis en train de relire des vieux San Antonio, y'a pas à dire tu pourrais poursuivre la collection de feu Frédéric Dard



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allphil

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MessageSujet: Re: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   Lun 11 Avr - 11:23

toujours un plaisir de te lire dans tes psaumes Biker Michel a bientôt en Auvergne
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zoeandpitch
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MessageSujet: Re: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   Lun 11 Avr - 13:59

on ne s'en lasse pas de tes récits; j'ai encore tout relu

_________________
c'est pas a un vieux singe qu'on apprend a faire des grimaces
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WOLVERINE

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MessageSujet: Re: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   Lun 11 Avr - 15:18

tout'af excellent !!
un crève coeur de ne pas être venu mais ainsi va la vie !!
biz teddyboy
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MessageSujet: Re: récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil   

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récap de La Loirétaine en Centre ville du 1 au 4 averil
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